Les hôpitaux publics de la capitale congolaise sont plongés dans une crise sans précédent. Depuis ce matin, les médecins affiliés au SYNAMED et au SYMECO ont radicalisé leur mouvement de grève, suspendant toutes les activités médicales, à l’exception des urgences et des banques de sang.
Les syndicats dénoncent :
– Le non-paiement des arriérés de salaires, estimés à plusieurs mois.
– Le non-respect du cahier des charges signé avec le gouvernement.
– L’absence de dialogue malgré les préavis déposés fin juin.
Conséquence immédiate :
– Les patients non urgents sont renvoyés chez eux ou contraints de se tourner vers des cliniques privées.
– Les structures privées voient leurs admissions exploser, entraînant une hausse des coûts pour les familles.
– Les maladies chroniques risquent de s’aggraver faute de suivi médical.
Les syndicats parlent d’un « mépris du gouvernement envers les médecins et la population ». Les autorités restent silencieuses, malgré les instructions présidentielles de recevoir les représentants médicaux. L’opinion publique exprime une vive inquiétude face au risque d’une crise sanitaire majeure.
Jimmy MUKENDI T.







