Moyen-Orient – La tension explose à nouveau entre Téhéran et Washington.
La trêve n’aura été que de courte durée. Les attaques ont repris des deux côtés.
Côté Iran :
Téhéran a visé des pays du Golfe alliés des États-Unis.
- Jordanie : La base d’Al-Azraq prise pour cible par des drones.
- Koweït : Des missiles de croisière tirés sur un centre logistique militaire américain par les Gardiens de la Révolution.
- Bahreïn : Des sirènes ont retenti.
Le Koweït et la Jordanie disent avoir intercepté des drones et des missiles en provenance d’Iran.
Les Gardiens de la révolution affirment que le détroit d’Ormuz restera fermé « jusqu’à ce que les États-Unis mettent fin à leur agression ». Ils menacent aussi d’autres voies d’exportation de pétrole sans préciser lesquelles.
Côté États-Unis :
Le Centcom a mené une nouvelle vague de frappes contre des dizaines de cibles militaires en Iran. Objectif : affaiblir la capacité de Téhéran à menacer la navigation et les équipages civils dans le détroit d’Ormuz.
Donald Trump
prévient qu’il étendra les frappes la semaine prochaine contre les centrales électriques et les ponts si l’Iran ne signe pas d’accord.
Un nouveau blocus américain des ports iraniens est entré en vigueur mardi à 20h00 GMT. Aucun navire ne peut plus transiter vers et depuis les côtes iraniennes.
Côté Israël:
Impliqué depuis le début, Benjamin Netanyahu promet de riposter avec force si l’Iran lance une nouvelle attaque contre Israël.
L’Iran frappe les alliés US dans le Golfe et ferme Ormuz.
Les USA répliquent et bloquent les ports iraniens.
Israël menace.
Le risque : un embrasement régional et un choc sur le pétrole.
Samuel Dzama







