Ce dimanche après‑midi, l’Académie des Beaux‑Arts de Kinshasa a vibré au rythme d’une rencontre singulière : celle de jeunes talents, créatifs et engagés, réunis autour de la campagne pour la reconnaissance du GENOCOST, ces génocides perpétrés sur le sol congolais. À l’invitation de Jonathan Batulukisi, relayée sur les réseaux sociaux, la mobilisation s’est matérialisée dans un cadre artistique et fraternel.

■ Quand le numérique devient moteur d’action.
Le cap des 200 000 signatures n’est pas encore franchi, mais la dynamique est palpable : les partages se multiplient, les signatures progressent, et surtout, le virtuel s’incarne dans le réel. Cette rencontre illustre la puissance des réseaux sociaux lorsqu’ils sont utilisés comme leviers de sensibilisation et de mobilisation. Loin de se limiter au divertissement, ils deviennent des espaces de transmission, de création d’opportunités et d’éveil des consciences.

■ Des parcours inspirants.
Les trajectoires de Élie Lomboto et de Dieumerci Batomene, accompagnés par la Fondation, incarnent cette jeunesse dite « ya Bonne Qualité ». Être une jeunesse responsable, c’est dépasser la logique des abonnés et des vues pour se rappeler que derrière chaque écran se cache une personne, et derrière chaque publication, une responsabilité.

■ Une éthique numérique à promouvoir.
Le message est clair : critiquer sans insulter, débattre sans détruire, vérifier avant de partager. Autant de principes qui doivent guider une jeunesse consciente de son rôle dans la construction d’un espace numérique sain et porteur d’avenir.

■ Remerciements et perspectives.
Les organisateurs de Du Virtuel au Réel – VAR, les jeunes présents et l’incontournable Jo Tshis, affectueusement qualifié de « fils d’adoption forcée », ont contribué à faire de cette journée un moment de fraternité et de prise de conscience collective.
Jimmy MUKENDI T.







