■ Un incident qui choque les mélomanes.
Bandalungwa, haut lieu de la culture populaire kinoise, a été le théâtre d’un épisode pour le moins surprenant. Lors d’une kermesse animée par Werrason, figure emblématique de la musique congolaise, l’artiste Jamaïque s’est permis des propos jugés irrespectueux envers l’ancien animateur du groupe Wenge Maison Mère, Didier Kalonji alias Bill Clinton.
■ Une scène inattendue.
Alors que le public vibrait au rythme des animations de Bill Clinton, l’actuel animateur Jamaïque a lancé une pique, insinuant que « ces années‑là » appartiennent désormais au passé. Cette remarque a suscité la stupeur. En réaction, Bill Clinton a jeté son micro vers le public. L’absence de réaction immédiate de Werrason, pourtant maître de scène, a été interprétée par certains comme une tolérance implicite.
■ Réactions et interprétations.
- Pour une partie du public, il s’agit d’un simple dérapage verbal, sans véritable atteinte à l’image de Bill Clinton.
- D’autres y voient une offense à l’artiste, considéré comme le meilleur animateur de tous les temps de Wenge Maison Mère, surtout dans un contexte où les relations entre musiciens exigent plus de retenue et de respect.
- Les observateurs notent que Werrason, en tant que leader reconnu, aurait pu recadrer son collègue pour éviter l’incident.
■ Un enjeu d’image.
Cet épisode soulève une question centrale : la responsabilité des artistes dans la gestion de leurs scènes. Dans un pays où la musique est un vecteur de rayonnement culturel, chaque geste ou parole peut avoir un impact symbolique.
Jimmy MUKENDI T.







