La Société nationale d’électricité (SNEL) poursuit ses efforts pour renforcer sa situation financière et améliorer l’accès à l’électricité en République démocratique du Congo. À Dubaï, le directeur général de l’entreprise, le Professeur Teddy Lwamba, a engagé des discussions avec plusieurs institutions financières internationales en vue de restructurer la dette de la société et de financer de nouveaux projets énergétiques.
Des partenaires financiers mobilisés à Dubaï
Le 22 octobre 2026, une délégation de la SNEL conduite par son directeur général, le Prof. Dr. Ir. Teddy Lwamba, a rencontré six grandes institutions financières internationales, parmi lesquelles JPMorgan, HSBC et Standard Chartered.
L’objectif de ces échanges est double : restructurer la dette de la société publique et obtenir des financements pour quatre importants projets de production et de transport d’électricité en RDC.

Réduire le poids de la dette
Selon les informations communiquées, près de 60 % des revenus de la SNEL sont actuellement consacrés au remboursement des dettes. Cette situation limite fortement la capacité de l’entreprise à investir dans l’extension et la modernisation de ses infrastructures.
La restructuration de cette dette permettrait ainsi de réduire les charges financières de la société et de libérer davantage de ressources pour les investissements destinés à améliorer la desserte électrique à travers le pays.
Le pari des partenariats public-privé
Cette démarche s’inscrit dans la stratégie de redressement financier mise en place par Teddy Lwamba. Celle-ci repose notamment sur le recours aux partenariats public-privé (PPP), considérés comme un levier important pour mobiliser des capitaux et accélérer la réalisation de projets énergétiques structurants.
Les discussions engagées à Dubaï pourraient ainsi ouvrir la voie à de nouvelles opportunités de financement pour le développement du secteur électrique congolais.

Des défis à relever
Toutefois, plusieurs aspects restent à préciser, notamment les montants exacts des financements attendus ainsi que les conditions qui accompagneront ces investissements.
Par ailleurs, la réussite de cette initiative dépendra également de la capacité de la SNEL à améliorer le recouvrement des factures impayées et à renforcer sa gestion financière afin de garantir la viabilité de ses projets à long terme.
Améliorer l’accès à l’électricité
À travers cette offensive financière, la SNEL ambitionne de renforcer ses capacités de production et de transport de l’énergie électrique. L’objectif final est d’offrir un meilleur accès à l’électricité aux ménages et aux entreprises congolaises, tout en soutenant le développement économique du pays.
Pour de nombreux observateurs, la concrétisation de ces partenariats pourrait constituer une étape importante dans la modernisation du secteur énergétique congolais et dans la recherche de solutions durables au déficit d’électricité qui touche encore plusieurs régions de la RDC.
KNB NEWS
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