Après avoir fustigé la mise en place des taxes numériques, l’opposant politique Martin Fayulu s’attaque désormais au contrôle technique des véhicules à Kinshasa, qu’il qualifie d’“arnaque”. Selon lui, cette mesure, imposée deux fois par an pour un coût variant entre 30 et 80 dollars hors taxes, constitue une pression financière insoutenable pour les ménages congolais.
Si le contrôle technique est censé garantir la sécurité routière, Fayulu estime qu’il est détourné de son objectif initial pour devenir une source de revenus forcés. Dans un contexte où le pouvoir d’achat des Kinois est déjà fragilisé, il juge incompréhensible que les autorités imposent une telle fréquence et de tels tarifs, sans justification chiffrée ni étude d’impact.
En dénonçant successivement les taxes numériques et le contrôle technique, Fayulu construit une stratégie politique centrée sur la défense du pouvoir d’achat et la lutte contre les charges jugées abusives. Ce positionnement lui permet de se rapprocher des préoccupations immédiates des citoyens, à la veille de la rentrée scolaire et dans un climat économique tendu.
Jimmy MUKENDI T.







