Par Ordonnance n° 26/136 du 11 septembre 2026, publiée au Journal Officiel du 15 septembre, le Président de la République a institué un Comité d’organisation du Dialogue National pour la Paix, la Cohésion et la Refondation de l’État. Ce texte marque une étape majeure dans la volonté du Chef de l’État de rassembler les forces vives de la Nation autour d’un objectif commun : restaurer la paix durable et renforcer l’unité nationale.
■ Contexte et fondements.
Face à la situation sécuritaire préoccupante dans l’Est du pays et aux défis liés à l’intégrité territoriale, le Président a jugé nécessaire de créer un cadre de concertation inclusif. L’ordonnance s’appuie sur la Constitution de 2011, modifiée en ses articles 69 et 79, et sur les dispositions antérieures relatives à la coordination du Cabinet présidentiel.
Le texte souligne la nécessité de mobiliser toutes les forces de la Nation pour défendre la Patrie, restaurer la paix et consolider la cohésion sociale.
■ Missions du Comité.
Le Comité d’organisation est chargé de :
- Préparer le Dialogue National en réunissant les conditions matérielles, logistiques et sécuritaires nécessaires ;
- Favoriser les rencontres préalables entre les différentes composantes politiques et sociales ;
- Identifier les besoins techniques et financiers pour la mise en place de la Commission préparatoire ;
- Assurer les contacts diplomatiques avec les partenaires nationaux et internationaux afin de garantir une préparation crédible et diligente.
■ Composition et fonctionnement.
Le Comité comprend :
- Un Coordonnateur,
- Un Coordonnateur adjoint,
- Des membres nommés par le Président de la République.
Ces personnalités auront pour mission de jeter les bases du futur Dialogue National, annoncé par le Chef de l’État lors de son discours du 27 août 2026.




■ Enjeux et perspectives.
Cette initiative s’inscrit dans une démarche de refondation de l’État et de consolidation de la paix. Elle ouvre la voie à un dialogue inclusif, susceptible de renforcer la cohésion nationale et de stabiliser durablement les institutions.
Le pays s’engage ainsi dans une nouvelle phase de concertation nationale, où chaque acteur politique, social et institutionnel est appelé à contribuer à la reconstruction du vivre-ensemble.
Jimmy MUKENDI T.







