La République démocratique du Congo a bouclé ce jeudi sa présidence tournante du Conseil de sécurité des Nations unies.
Du 1er au 31 juillet 2026, la RDC a assuré la présidence du Conseil. Elle succédait à la Colombie et cède désormais le relais au Danemark à partir du 1er août 2026, selon l’ordre alphabétique anglais.
Membre non permanent élue le 3 juin 2025 avec 184 voix sur 187 et installée en janvier 2026, la RDC fait son retour au Conseil après 1982-1983 et 1990-1991.
Pour son mandat à la tête du Conseil de sécurité, Kinshasa a défini deux axes prioritaires : le renforcement de la paix et de la sécurité, ainsi que la prévention et la résolution des conflits.
L’administration Tshisekedi a placé la situation sécuritaire dans l’Est du pays au cœur de son agenda. L’équation de juillet était de « faire avancer la paix dans l’est, de protéger les civils et d’obtenir des ajustements ciblés, sans perdre en crédibilité devant New York ».
Le 8 juillet, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a présidé une séance du Conseil consacrée aux violences sexuelles liées aux conflits.
Kinshasa assure qu’elle « tiendra le public informé des principales activités inscrites au programme de cette présidence ». Pour la délégation congolaise, ce mandat représente « une occasion de faire de ce mandat un véritable levier diplomatique ».
Le Conseil place donc la RDC face à ses responsabilités : _« Sanctions maintenues d’un côté, présidence de l’autre ».
Samuel Dzama







