Le secrétaire permanent de l’Union Sacrée de la Nation, André Mbata, a vivement accusé l’ancien président Joseph Kabila Kabange d’être impliqué dans l’agression que subit actuellement la République démocratique du Congo. Selon lui, l’ex-chef de l’État aurait désormais dévoilé ouvertement son rôle dans cette crise sécuritaire.
André Mbata charge Joseph Kabila
Lors d’une déclaration politique, André Mbata a affirmé que Joseph Kabila a été contraint de révéler sa position en prenant, selon ses propos, la direction de l’agression menée contre la RDC dans l’intérêt du Rwanda.
« Joseph Kabila a été forcé de se dévoiler en prenant la direction de l’agression de son propre pays au profit des intérêts du Rwanda », a déclaré André Mbata.
Pour le cadre de l’Union Sacrée, cette situation confirmerait les soupçons de ceux qui accusent l’ancien président de soutenir des forces hostiles à la République démocratique du Congo.
Un climat politique tendu
Ces déclarations interviennent dans un contexte marqué par la persistance de l’insécurité dans l’est du pays, où les autorités congolaises continuent d’accuser le Rwanda de soutenir la rébellion du M23. Kinshasa dénonce régulièrement ce qu’elle considère comme une agression contre son intégrité territoriale.
Les propos d’André Mbata risquent de raviver davantage les tensions sur la scène politique nationale, alors que Joseph Kabila demeure une figure influente de la vie politique congolaise.
Un débat qui se durcit
Cette sortie du secrétaire permanent de l’Union Sacrée s’inscrit dans une série d’accusations et de contre-accusations entre les acteurs politiques congolais autour de la crise sécuritaire dans l’est du pays. De nombreux observateurs estiment que le débat politique se durcit à mesure que les enjeux sécuritaires et diplomatiques prennent de l’ampleur.
Pendant ce temps, les autorités congolaises poursuivent leurs efforts diplomatiques et militaires pour tenter de rétablir la paix dans les provinces touchées par les conflits armés.
KNB NEWS.







