Les déclarations de Patrick Mundeke ont provoqué une onde de choc dans la sphère politique congolaise. L’opposant a affirmé que « plus Félix Tshisekedi avancera vers la folie, plus nous avancerons vers une autre folie. Nous en avons les moyens, lui n’en a pas. Nous allons couper le pays, et vous allez voir. Nous aurons une République des Swahilophones. »
Cette sortie, qualifiée par certains d’appel à la balkanisation, suscite une vive inquiétude. L’idée d’une « République des Swahilophones » remet sur la table les vieux démons de la division territoriale et ravive les tensions autour de l’unité nationale.
Dans les milieux politiques et citoyens, ces propos sont perçus comme une menace directe à la cohésion nationale et à la stabilité de la RDC. Les observateurs redoutent que ce type de discours alimente les fractures régionales et fragilise davantage un pays déjà confronté à de multiples défis sécuritaires et institutionnels.
Le gouvernement et les institutions sont désormais interpellés pour réaffirmer leur engagement à défendre l’intégrité territoriale et à contrer toute tentative de division. La polémique autour du « Plan de Balkanisation » pourrait devenir un test majeur pour la capacité des autorités à préserver l’unité et la souveraineté nationale.
Jimmy MUKENDI T.







