C’est la sortie tech la plus commentée du moment. Le 3 septembre 2026, OpenAI a officiellement lancé GPT-6 Astra, présenté comme son modèle « le plus intelligent et le plus avancé » à ce jour.
Contrairement aux ChatGPT précédents, Astra ne se contente plus de répondre. Il agit. Il peut prendre le contrôle de votre ordinateur, naviguer seul sur internet, ouvrir Excel, PowerPoint, remplir des formulaires, coder un site web, analyser des données ou diagnostiquer un problème informatique.
Plus besoin de lui donner des instructions étape par étape. Il suffit de dire : « Analyse ces données et prépare-moi une présentation » et il exécute toute la chaîne de tâches de façon autonome.
OpenAI annonce des scores spectaculaires :
- 98,6% au test ARC-AGI-3 de raisonnement (contre 7,8% pour GPT-5 et 30% pour Claude Opus 5)
- 98% sur FrontierMath Tier 4, avec résolution de problèmes mathématiques restés ouverts
Astra est classé au niveau de risque maximal en cybersécurité par OpenAI lui-même, en raison de sa capacité à mener des cyberattaques de façon autonome. Aux États-Unis, des élus proposent déjà un « bouton d’arrêt d’urgence » pour les IA.
Le modèle est d’abord réservé à un nombre limité d’entreprises, avant d’être ouvert aux abonnés ChatGPT Plus, Pro et Enterprise dans les prochains jours.
Pour Sam Altman et Greg Brockman, c’est clair : avec Astra, nous entrons « dans l’ère de la superintelligence » et de l’AGI, l’intelligence artificielle générale.
Samuel Dzama







