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Emirates relie la capitale congolaise à Dubaï à partir du 3 février 2027

À partir du 3 février 2027, la prestigieuse compagnie aérienne Emirates inaugurera une liaison quotidienne sans escale entre Dubaï et Kinshasa, renforçant ainsi la place de la République démocratique du Congo sur la carte mondiale du transport aérien. ■ Une nouvelle porte vers le Moyen‑Orient et l’Asie. Ce vol direct constitue une avancée majeure pour la connectivité internationale de la RDC, ouvrant des opportunités inédites vers le Moyen‑Orient et l’Asie. Les voyageurs congolais bénéficieront désormais d’un accès facilité aux hubs économiques et touristiques de la région, tandis que Kinshasa s’affirme comme un carrefour stratégique. ■ Kinshasa, pôle aérien en pleine expansion. Avec Emirates, la capitale congolaise rejoint le cercle des villes africaines desservies par les plus grandes compagnies mondiales. Déjà reliée par Air France, Turkish Airlines, Ethiopian Airlines, Kenya Airways, Air Tanzania, Brussels Airlines et Qatar Airways, Kinshasa accueillera en 2027 Etihad Airways, British Airways et désormais Emirates. Cette concentration de transporteurs internationaux transforme progressivement N’djili en un pôle majeur en Afrique centrale, rivalisant avec Nairobi, Addis‑Abeba ou Johannesburg. ■ Kinshasa se rapproche du monde. L’arrivée d’Emirates illustre la dynamique de modernisation du secteur aérien congolais et la volonté de faire de Kinshasa une plateforme incontournable pour les échanges économiques, diplomatiques et culturels. Plus que jamais, la capitale congolaise se rapproche du monde et affirme son ambition de devenir un hub régional de premier plan. Jimmy MUKENDI T.

Ensemble pour la République frappe fort : suspension de Hervé Diakese et exclusion définitive de Grâce Omari

■ Décision disciplinaire du Directoire exécutif. Le Directoire exécutif national d’Ensemble pour la République, réuni sous la présidence de Moïse Katumbi Chapwe, a pris ce jeudi deux mesures disciplinaires majeures à l’encontre de ses cadres. Selon un compte rendu officiel daté du 20 août et signé par le secrétaire général Dieudonné Bolengetenge Balea, le porte‑parole du parti Hervé Diakese Kyungu est suspendu, tandis que Grâce Omari Matandiko est exclu définitivement de la formation politique. ■ Les propos jugés « inappropriés » La réunion du Directoire avait pour objet d’examiner les déclarations de Hervé Diakese lors d’une émission animée par le journaliste Pero Luwara, ainsi que la polémique qui s’en est suivie. En conséquence, Hervé Diakese est suspendu de toute activité et tout engagement au nom d’Ensemble, et mis à la disposition du Comité des sages, chargé de l’entendre sur les faits reprochés. La mesure restera en vigueur jusqu’à la fin de cette procédure. ■ Exclusion définitive de Grâce Omari. Le Directoire a également dénoncé les publications de Grâce Omari Matandiko, visant notamment Olivier Kamitatu et Hervé Diakese. Ces écrits ont été considérés comme : Le verdict est sans appel : exclusion définitive de Grâce Omari, qui ne pourra plus mener d’activité pour le compte du parti. ■ Tolérance zéro. Dans son communiqué, Ensemble pour la République rappelle l’application stricte du principe de « tolérance zéro » face à tout manquement à ses idéaux et à sa discipline. Cette décision traduit la volonté du parti de préserver sa cohésion interne et de renforcer son image de rigueur politique. Jimmy MUKENDI T.

Impulsion Médias en RDC : vers une presse moderne, protégée et accessible

■ Lancement officiel au Cercle de Kinshasa. Le Directeur de cabinet du Ministre de la Communication et Médias, Me Nicolas Lianza Likwale, a représenté le Ministre Patrick Muyaya Katembwe lors de la cérémonie de lancement du projet « Impulsion Médias en RDC : modernisation, protection et accès à l’information publique », ce jeudi 20 août 2026 au Cercle de Kinshasa. Portée par la Fédération des Radios de Proximité du Congo (FRPC), avec l’appui de la Direction du Développement et de la Coopération (DDC), cette initiative vise à transformer le paysage médiatique congolais, en mettant l’accent sur les médias de proximité. ■ Moderniser, protéger, garantir l’accès. Dans son allocution, Me Nicolas Lianza Likwale a rappelé l’ambition collective issue des États généraux de la communication et des médias : moderniser, protéger et garantir l’accès à l’information publique. ■ Soutien des partenaires internationaux. La représentante a.i de l’UNESCO en RDC, Fatoumata Marega, a salué le projet et formulé ses vœux de succès : « Cette initiative ambitionne de contribuer à l’amélioration du cadre légal, institutionnel et réglementaire du secteur des médias, au service d’un journalisme professionnel, indépendant et responsable. » ■ L’UNPC et la carte professionnelle. Le président national de l’Union nationale de la presse congolaise (UNPC), Kamanda wa Kamanda Muzembe, a insisté sur la mise en place d’une carte d’identité professionnelle moderne et sécurisée : Son homologue de Kinshasa, Jean‑Marie Kassamba, a renforcé ce plaidoyer en martelant que « tous les récalcitrants doivent désormais avoir leur carte professionnelle sécurisée ». ■ Les métiers de l’image concernés. Le président de l’Union nationale des cameramen du Congo (UNCC), Merlin Kamalandua, a rappelé que « ta profession te définit, mais ta carte t’identifie », soulignant l’importance de l’identification des professionnels de l’audiovisuel. ■ Une presse libre et responsable. À travers Impulsion Médias en RDC, les acteurs du secteur entendent bâtir un paysage médiatique plus inclusif et moderne, en cohérence avec la loi n°23/009 du 13 mars 2023 sur la liberté de la presse. En clôturant la cérémonie, Me Nicolas Lianza Likwale a réaffirmé l’engagement du Gouvernement : « Promouvoir une presse libre et responsable, des journalistes professionnels et protégés, et des médias modernes et accessibles. » Jimmy MUKENDI T.

Rebo Tchulo ne s’est pas présentée à l’audience : le prononcé du verdict renvoyé au 27 août

■ Audience suspendue au Tribunal militaire de Ngaliema. Le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa‑Ngaliema devait rendre ce jeudi son verdict dans l’affaire opposant la chanteuse Rebo Tchulo au ministère public. Mais l’audience consacrée au prononcé a été renvoyée au jeudi 27 août, en raison de l’absence de certains juges ayant pris part au procès, pour des motifs de santé. ■ Un report inattendu. ■ Une prévenue absente. À noter que Rebo Tchulo ne s’est pas présentée à l’audience de ce jeudi. Son absence, conjuguée au report du prononcé, entretient le suspense autour d’un procès qui passionne l’opinion publique et suscite de vifs débats entre défense de la liberté d’expression et rigueur de la justice militaire. ■ Les enjeux. Ce procès reste suivi de près par les médias et les citoyens, car il met en lumière : Jimmy MUKENDI T.

« Je suis prête pour le test ADN en Australie », a affirmé Zawadi

■ À l’approche du mariage de Mike Kalambayi. À quelques jours du mariage annoncé du chantre et pasteur Mike Kalambayi, une nouvelle controverse secoue la communauté congolaise. Sa sœur Zawadi est revenue sur les réseaux sociaux pour affirmer qu’elle porterait l’enfant du pasteur, invitant ce dernier à se rendre en Australie pour un test ADN afin de lever tout doute. ■ Une attitude controversée. Mariée et artiste, Zawadi divise l’opinion. Certains estiment qu’elle traverse des problèmes neuropsychologiques, d’autres y voient un simple buzz médiatique destiné à attirer l’attention de la communauté congolaise. ■ Déclarations en ligne. Sur ses pages, Zawadi écrit :« Viens faire DNI en Australie, Mike K ! J’en ai fini de me cacher ! #surprendre #zawaint bb P » Elle martèle encore :« Vous devriez tous conseiller à Mike K de me contacter, car j’ai supprimé son numéro il y a un an. Je lui donne 24 heures. Je suis prête pour le test ADN ! » ■ Réactions et enjeux. Cette sortie publique soulève des interrogations sur la réputation du pasteur et sur les limites de la liberté d’expression sur les réseaux sociaux. Les observateurs appellent à la prudence et rappellent que de telles accusations peuvent avoir des conséquences juridiques et sociales importantes. Jimmy MUKENDI T.

Denise Nyakeru Tshisekedi lance une campagne chirurgicale contre les complications biliaires liées à la drépanocytose

■ Une initiative médicale d’envergure. Ce matin, la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi a pris part au lancement de la campagne chirurgicale de prise en charge des complications biliaires chez les personnes vivant avec la drépanocytose. Cette opération est menée conjointement par le Centre de Médecine Mixte et d’Anémie SS et le CHU du Cinquantenaire. ■ Un fléau mondial, une urgence africaine. En 2021, environ 7,74 millions de personnes vivaient avec la drépanocytose dans le monde, dont près de 80 % en Afrique subsaharienne. Mais les chiffres, aussi nécessaires soient‑ils, ne traduisent pas les nuits d’angoisse des parents, le courage silencieux des enfants ni le dévouement quotidien des soignants. ■ Au‑delà de la sensibilisation. Dans notre pays, la lutte contre la drépanocytose ne peut se limiter à la prévention. Elle doit se traduire par une prise en charge adaptée, des soins spécialisés et des réponses concrètes aux complications qui affectent le quotidien des patients. Cette campagne illustre une approche essentielle : décloisonner les institutions, rapprocher les spécialités, partager les ressources et replacer la personne malade au centre de toute décision. ■ Une réponse ciblée et humaine. Les complications biliaires, parfois méconnues, ont des conséquences graves sur la santé et la qualité de vie des patients. Chaque intervention chirurgicale devient une chance de soulager une douleur et de redonner espoir. Comme l’a rappelé la Première Dame : « Prendre soin de nos enfants, c’est aussi protéger leurs rêves et leur donner la chance de construire leur avenir. » Jimmy MUKENDI T.

La Maison civile du Chef de l’État dément formellement les rumeurs sur une prétendue “troisième épouse”

■ Un démenti catégoriqueLa Maison civile du Chef de l’État a apporté ce mercredi un démenti formel à une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, mettant en scène une certaine Maguy Mayela qui se présente comme la troisième épouse du Président de la République. Selon l’administration présidentielle, cette personne est totalement inconnue de la famille du Chef de l’État et n’a jamais entretenu de lien avec lui, ni dans le passé ni actuellement. ■ Précisions et mise en garde. La Maison civile indique que, d’après des informations recueillies auprès de sa famille, Mme Mayela traverserait une période de fragilité psychologique. En revanche, elle met en garde toute personne qui contribuerait à la diffusion de fausses allégations, susceptibles de porter atteinte à l’honneur et à la réputation du Président et de sa famille. Les auteurs et diffuseurs de tels contenus s’exposent aux sanctions prévues par les lois de la République. ■ Appel au discernement. La Maison civile invite l’opinion publique à faire preuve de discernement et à ne pas relayer des informations non vérifiées. Dans un contexte marqué par la prolifération des rumeurs sur les réseaux sociaux, elle rappelle que la responsabilité citoyenne consiste à distinguer l’information de l’intoxication. Jimmy MUKENDI T.

Angélique Kidjo, première Africaine honorée sur le Hollywood Walk of Fame

■ Une consécration historique. C’est avec une immense fierté que le Bénin et l’Afrique entière saluent l’attribution d’une étoile sur le prestigieux Hollywood Walk of Fame à Angélique Kidjo. En devenant la première artiste africaine à recevoir cette distinction mondiale, l’icône béninoise inscrit son nom dans l’histoire et porte au sommet les rythmes, la créativité et la dignité de tout un continent ■ Quatre décennies de génie musical. Depuis plus de quarante ans, Angélique Kidjo illumine les scènes internationales par son talent, son énergie et son engagement. Lauréate de multiples Grammy Awards, elle a su imposer une identité musicale unique, mêlant traditions africaines et influences universelles. Son étoile à Hollywood consacre une carrière exceptionnelle et confirme son statut d’ambassadrice culturelle mondiale. ■ Un engagement indéfectible. Au‑delà de la musique, Angélique Kidjo se distingue par son combat pour l’éducation des jeunes filles, une cause qu’elle défend avec passion et constance. Son action inspire et force l’admiration, rappelant que l’art peut être un puissant vecteur de transformation sociale. ■ Fierté nationale et continentale. Au nom du peuple béninois, des voix s’élèvent pour lui adresser des félicitations chaleureuses. Cette consécration dépasse l’individu : elle incarne la réussite africaine, la reconnaissance internationale et l’espoir d’une jeunesse qui croit en ses talents. Jimmy MUKENDI T.

FRIVAO : Le parquet frappe fort, Mutamba risque 15 ans

■ Un procès aux lourdes réquisitions. Déjà condamné à trois ans de travaux forcés pour détournement des fonds destinés à la construction d’une prison à Kisangani, l’ancien ministre de la Justice Constant Mutamba se retrouve de nouveau face à la justice. Dans le dossier du FRIVAO, le ministère public a requis 15 ans de travaux forcés contre lui et contre l’ancien coordonnateur ad intérim du fonds, Chançard Bolukola Osony. Les réquisitions incluent également des peines complémentaires : interdiction d’exercer des fonctions publiques, privation de certains droits politiques pendant cinq ans, ainsi que la restitution solidaire des fonds présumés détournés. ■ Des millions en jeu. Le dossier met en lumière des flux financiers considérables : Dans un volet connexe relatif au blanchiment de capitaux, le parquet a requis une peine unique de 15 ans contre Chançard Bolukola, en raison de la connexité des faits avec le détournement. ■ La défense de Mutamba. Lors de sa récente comparution, Constant Mutamba a dénoncé : Estimant la procédure « viciée par de nombreuses irrégularités », l’ex-garde des Sceaux a choisi de quitter la salle d’audience, refusant de « cautionner l’arbitraire ». ■ Une affaire à portée institutionnelle. Ce procès illustre une nouvelle fois les tensions entre justice et politique en RDC. Les réquisitions du parquet, particulièrement lourdes, pourraient marquer un tournant dans la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics. Mais elles posent aussi la question de la crédibilité de l’appareil judiciaire face aux accusations d’irrégularités et de pressions politiques. Jimmy MUKENDI T.

TikTok : des comptes supprimés pour propagande du M23 et contenus haineux

■ Une guerre numérique qui s’intensifie. Plusieurs comptes TikTok ont récemment été supprimés après une série de signalements. Ils sont accusés d’avoir relayé la propagande du M23 ou diffusé des contenus injurieux, malveillants et mensongers. Cette opération s’inscrit dans un contexte marqué par une guerre informationnelle où les réseaux sociaux deviennent des terrains de bataille invisibles mais décisifs. ■ Liberté d’expression et responsabilité numérique. La liberté d’expression demeure un droit fondamental. Mais elle ne saurait être transformée en permis de nuire à la cohésion nationale, d’égarer l’opinion ou d’affaiblir le pays. Informer n’est pas intoxiquer, critiquer n’est pas injurier, débattre n’est pas servir la propagande d’un mouvement armé. Les autorités rappellent que chaque publication engage une responsabilité. Face aux contenus suspects, la vigilance citoyenne et le respect des procédures de signalement doivent primer sur toute forme de justice populaire numérique. ■ La bataille pour l’intégrité territoriale. La lutte pour l’intégrité territoriale de la RDC ne se joue pas seulement sur le terrain militaire. Elle se mène aussi dans l’espace numérique. Résister à la manipulation, c’est également défendre la Nation. Les campagnes de désinformation orchestrées par des groupes armés visent à fragiliser l’État, diviser la population et influencer l’opinion internationale. Dans ce combat, les citoyens sont appelés à devenir des sentinelles numériques, capables de détecter et dénoncer les contenus malveillants. Les institutions, quant à elles, doivent renforcer les mécanismes de régulation et de coopération avec les plateformes mondiales. ■ Enjeux et perspectives. Jimmy MUKENDI T.