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Le Parti Lumumbiste Unifié célèbre 62 ans de lutte et de fidélité aux idéaux des pères fondateurs

Le Parti Lumumbiste Unifié (PALU) a marqué ce lundi ses 62 ans d’existence, une étape historique pour le plus vieux parti politique de la République démocratique du Congo. Fondé le 22 août 1962 dans la continuité de l’héritage de Patrice Emery Lumumba, le PALU poursuit encore aujourd’hui, derrière le Président de la République, le combat pour la préservation de l’intégrité territoriale et l’indépendance économique du pays. ■ Une célébration militante. Sous le leadership du camarade Godefroid Mayobo, secrétaire général et Chef du Parti, les militants se sont rassemblés pour commémorer cette journée symbolique. La célébration a été présentée comme le point de départ d’une série d’activités politiques et citoyennes destinées à renforcer la visibilité du PALU et à rappeler son rôle historique dans la construction nationale. ■ Héritage et continuité. Le PALU, dont l’histoire est intimement liée à celle de l’indépendance congolaise, se revendique comme le gardien des idéaux de Lumumba. Fidèle à sa ligne politique, le parti affirme que son combat reste centré sur la défense de la souveraineté nationale, la lutte contre toute forme de domination étrangère et la promotion d’une économie indépendante. ■ Un message d’unité et de résistance. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques, le PALU a réaffirmé sa devise : « Le Peuple Vaincra », symbole de la résilience et de la détermination du peuple congolais à surmonter les épreuves. Jimmy MUKENDI T.

Augustin Kabuya défend la communauté Banyamulenge et recadre les discours d’exclusion

Le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, a pris position avec fermeté sur la question de l’appartenance nationale des Banyamulenge, dénonçant les propos de certains acteurs politiques qui mettent en doute leur congolité. ■ Une défense claire et assumée. Dans une déclaration publique, Kabuya a rappelé que l’UDPS compte en son sein des représentants issus de cette communauté : « L’UDPS comme parti politique a un député national de la communauté Banyamulenge… nous avons aussi un ministre d’État issu de la même communauté. Les politiciens qui vous disent que les Banyamulenge ne sont pas des Congolais sont des menteurs. » Par ces mots, il entend mettre fin aux polémiques récurrentes sur l’identité nationale des Banyamulenge, souvent instrumentalisées dans le débat politique. ■ Un appel à la responsabilité des leaders. Kabuya a insisté sur la nécessité pour les responsables politiques de tenir un discours rassembleur : « Comment prétendre diriger ce pays mais quand on a une dent pour une communauté ? Un homme d’État sait ce qu’il peut dire et ce qu’il ne peut pas dire. Un leader est celui qui montre le chemin. » Ce message vise à rappeler que la fonction politique implique une responsabilité morale et institutionnelle, loin des calculs électoralistes ou des discours de division. ■ Contexte et enjeuxLa communauté. Banyamulenge, installée principalement dans les hauts plateaux du Sud-Kivu, est régulièrement au cœur de controverses identitaires et politiques. Les propos de Kabuya s’inscrivent dans une volonté de réaffirmer leur citoyenneté congolaise et de contrer les narratifs qui alimentent la stigmatisation. En mettant en avant la présence de députés et ministres Banyamulenge au sein de l’UDPS, Kabuya cherche à démontrer que cette communauté participe pleinement à la vie politique et institutionnelle du pays. ■ Une prise de position stratégique. Cette sortie publique intervient dans un contexte où les tensions communautaires et les conflits armés dans l’Est de la RDC fragilisent la cohésion nationale. En défendant les Banyamulenge, Kabuya envoie un signal politique fort : l’UDPS se veut un parti inclusif, garant de l’unité nationale. Jimmy MUKENDI T.

Le Groupe HJ Hospitals en deuil après la disparition de son Directeur Général, Jean Mukenge

Le monde médical et hospitalier congolais est frappé par une perte immense : le décès de Jean Mukenge, Directeur Général de HJ Hospitals. Figure respectée du secteur de la santé, il laisse derrière lui un héritage marqué par le professionnalisme, l’humanité et l’engagement au service des patients. Pour Haris Jagtani, fondateur du Groupe HJ, cette disparition est bien plus qu’une perte institutionnelle. Dans un témoignage empreint d’émotion, il a rappelé que Jean Mukenge n’était pas seulement son Directeur Général, mais aussi un frère, un mentor et un membre précieux de la grande famille HJ : « Il m’a toujours guidé comme son jeune frère et soutenu dans les moments difficiles. Je garderai toujours en mémoire sa bonté, son soutien et son affection. » Sous sa direction, HJ Hospitals s’est affirmé comme un acteur majeur de la santé en RDC, alliant modernité et qualité des soins. Ses collaborateurs saluent un homme de cœur, proche de ses équipes, qui a su bâtir une culture de solidarité et d’excellence. La disparition de Jean Mukenge résonne bien au-delà des murs de l’hôpital. Elle touche la communauté médicale, les patients et tous ceux qui ont croisé son chemin. Son engagement et son humanité resteront gravés dans la mémoire collective. 🙏 Que son âme repose en paix.

Martin Fayulu de retour après un séjour européen marqué par diplomatie et mobilisation

Après un bref mais intense séjour en Europe, le président de l’ECiDé, Martin Fayulu, a regagné la capitale congolaise ce lundi, accompagné de son épouse. Ce retour intervient dans un contexte politique particulièrement sensible, où les enjeux institutionnels et les défis sécuritaires exigent une présence forte des leaders de l’opposition. ■ Un périple européen stratégique. Durant son séjour en Europe, Martin Fayulu a multiplié les contacts diplomatiques et les rencontres avec la diaspora congolaise. À Paris, Bruxelles et Londres, il a été accueilli par des militants mobilisés, soucieux de réaffirmer leur soutien à son combat politique. Ces étapes ont permis de renforcer les liens avec les communautés congolaises de l’étranger, véritables relais d’influence et de mobilisation. ■ Mobilisation de la diaspora. La diaspora congolaise s’est illustrée par une organisation disciplinée et enthousiaste. À Paris notamment, l’ECiDé/France, sous la coordination de son Secrétaire Exécutif Patrick Mbamu, a orchestré un accueil digne et fraternel. Ces mobilisations traduisent l’attachement des militants aux idéaux démocratiques défendus par Fayulu et leur volonté de peser dans le débat politique national, même à distance. ■ Rencontres et plaidoyers politiques. Au‑delà des manifestations populaires, le séjour européen de Fayulu a été marqué par des entretiens avec des acteurs politiques et institutionnels. Objectif : sensibiliser les partenaires internationaux sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, dénoncer les violations des droits humains et appeler à une solidarité accrue face aux menaces qui pèsent sur la souveraineté nationale. ■ Retour à Kinshasa : un nouveau chapitre. De retour à Kinshasa, Martin Fayulu retrouve un pays en proie à des tensions politiques et sécuritaires. Son retour est perçu comme un signal fort : celui d’un leader qui, malgré les obstacles, entend poursuivre son engagement pour la démocratie, la justice et la défense de la Constitution. « Nous lui souhaitons plein succès dans la poursuite de son engagement au service de la RDC », résume l’esprit de ses partisans. ■ Une présence attendue sur la scène nationale. Alors que les débats politiques s’intensifient et que les défis sécuritaires s’aggravent, la présence de Fayulu à Kinshasa pourrait raviver les dynamiques de l’opposition et renforcer la mobilisation citoyenne. Son séjour européen apparaît ainsi comme une étape préparatoire à une nouvelle phase de son combat politique. Jimmy MUKENDI T.

Kagame insiste : “Le problème du Rwanda reste les FDLR au Congo”

Kigali, 24 août 2026 – Lors d’une conférence de presse tenue ce lundi, le président rwandais Paul Kagame a réaffirmé la position de son pays face aux tensions régionales. Selon lui, la présence persistante des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) en République démocratique du Congo demeure la principale source d’instabilité pour Kigali. “Le problème du Rwanda a toujours été les FDLR au Congo, et si ce problème n’est pas résolu, bien sûr le Rwanda restera impliqué comme partie prenante à ce problème. Il n’y a pas d’autre alternative”, a déclaré le chef de l’État. Les FDLR, groupe armé composé en partie d’anciens responsables du génocide de 1994, sont accusés par Kigali de mener des attaques transfrontalières et de menacer la sécurité nationale. Pour Kagame, leur neutralisation est une condition sine qua non à la stabilité régionale. Cette déclaration intervient dans un contexte de relations tendues entre Kigali et Kinshasa, où les accusations mutuelles de soutien à des groupes armés alimentent la méfiance. Le Rwanda se positionne ainsi comme acteur incontournable du dossier sécuritaire, tout en soulignant qu’il n’existe “aucune alternative” tant que la question des FDLR reste ouverte. Les propos de Kagame risquent de raviver les débats au sein de la communauté internationale, notamment auprès des États-Unis et de l’Union africaine, qui appellent régulièrement à une coopération sincère entre les deux voisins. La persistance du problème des FDLR illustre la difficulté à transformer les engagements diplomatiques en solutions concrètes. Jimmy MUKENDI T.

Crimes de guerre et violations massives des droits humains dans les territoires occupés – Le Gouvernement tire la sonnette d’alarme

Le Gouvernement de la République démocratique du Congo a lancé une alerte nationale et internationale face à la recrudescence des crimes de guerre, des violations graves des droits humains et des atteintes au droit international humanitaire perpétrés dans les territoires sous occupation des Forces de défense rwandaises (RDF) et de leurs supplétifs de l’AFC/M23. ■ Une situation humanitaire alarmante. Selon les données officielles, plus de 300 civils ont été tués entre juin et juillet 2026, victimes d’exécutions sommaires et de massacres ciblés. Des centaines de cas de viols, tortures et enlèvements ont été recensés, tandis que des recrutements forcés de jeunes et d’enfants se poursuivent dans les zones de Tshanzu, Rumangabo et Nyiragongo.Le Gouvernement qualifie ces actes de crimes contre l’humanité, promettant que nul ne restera impuni. ■ Dérives administratives et manipulations démographiques. Le communiqué officiel dénonce la transplantation de populations d’origine rwandaise dans certaines localités du Nord‑Kivu, une manœuvre assimilée à une tentative de modification démographique du territoire congolais.Des taxes illégales imposées aux écoles, hôpitaux et orphelinats, ainsi que la nomination parallèle de responsables académiques, témoignent d’une administration illégitime mise en place par les forces d’occupation. ■ Appel à la justice et à la communauté internationale. Le Gouvernement rappelle que ces exactions violent la Charte des Nations Unies, la résolution 2773 (2025) du Conseil de sécurité et les Accords de Washington et de Doha.Sous la direction du Président Félix‑Antoine Tshisekedi Tshilombo, Kinshasa réaffirme sa détermination à restaurer l’autorité de l’État, protéger les civils et préserver l’intégrité territoriale du pays. Jimmy MUKENDI T.

Justice américaine : la suspension des visas pour 75 pays jugée illégale

Un juge fédéral américain a invalidé vendredi la directive controversée de l’administration Trump, qui suspendait l’issue des visas d’immigration pour les ressortissants de 75 pays. Cette décision marque un tournant juridique majeur dans la gestion des politiques migratoires des États-Unis. ■ Une politique jugée illégale. La juge de district Jeannette A. Vargas a estimé que la mesure, annoncée en janvier par le Département d’État, « est contraire à la loi et a été délivrée au‑delà de l’autorité statutaire du secrétaire Rubio ».Cette directive ordonnait aux ambassades et consulats américains d’annuler les décisions de visas en cours, en attendant une révision des procédures de vérification. ■ Conséquences pour les demandeurs. ■ Un revers pour l’administration Trump. Cette annulation constitue un revers judiciaire pour l’administration, qui cherchait à renforcer le contrôle migratoire par des mesures exceptionnelles. Elle illustre les limites de l’exécutif face aux cadres légaux établis par le Congrès. Samuel Dzama

Ados Ndombasi au Mémorial du GENOCOST, un appel à l’unité nationale

L’ancien député national Ados Ndombasi s’est recueilli ce vendredi au Mémorial du GENOCOST, lieu de mémoire consacré aux millions de victimes des atrocités et violences perpétrées en République démocratique du Congo. ■ Mémoire et transcendance politique. Au terme de sa visite, Ndombasi a lancé un message fort : la reconnaissance du GENOCOST doit dépasser les clivages partisans pour devenir une cause commune. « La lutte pour la reconnaissance du GENOCOST n’est pas qu’une affaire de la majorité présidentielle, c’est une affaire de tous. Y compris l’opposition et la société civile. Ceci doit nous réunir tous, en tant que Congolais, au‑delà de nos couleurs politiques », a‑t‑il déclaré. ■ Mémoire et justice comme patrimoine national. Cette prise de position rappelle que la mémoire des victimes, la quête de justice et la reconnaissance des génocides commis en RDC ne sauraient être réduites à une bataille institutionnelle. Elles constituent un patrimoine national, une exigence collective qui engage l’ensemble de la société congolaise. ■ Une voix unique pour le Congo. Dans un contexte marqué par les fractures politiques, Ndombasi appelle à une unité mémorielle : « Sur la mémoire de nos morts et l’exigence de justice, le Congo doit savoir parler d’une seule voix ». Un message qui résonne comme un rappel à la responsabilité historique des élites et des citoyens, face à l’impératif de vérité et de dignité. Jimmy MUKENDI T.

Suisse : Kinshasa et l’AFC/M23 signent des protocoles d’accord

Genève, 22 août 2026 – Le Gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et le mouvement politico‑militaire AFC/M23 ont franchi une nouvelle étape dans le processus de paix en signant, ce samedi, une série de protocoles d’accord sous médiation internationale. ■ Des engagements formalisés. Ces protocoles, paraphés en Suisse, visent à renforcer le cadre de coopération déjà esquissé lors des précédents rounds de négociations. Ils portent notamment sur : ■ Une médiation internationale active. La signature intervient dans un contexte où les États‑Unis et la Suisse intensifient leur rôle de médiateurs, cherchant à donner un nouvel élan à des pourparlers fragilisés par les violations répétées des engagements antérieurs. Les discussions se sont déroulées à Genève, marquant un déplacement symbolique du processus hors du Golfe, après les rounds organisés à Doha. ■ Entre espoir et scepticisme. Si la signature de ces protocoles est saluée comme un pas en avant, les observateurs restent prudents. Les précédents accords n’ayant pas été respectés, la question demeure : cette nouvelle étape sera‑t‑elle suivie d’effets concrets sur le terrain ? La communauté internationale insiste sur la nécessité d’une application rigoureuse et d’une surveillance accrue, afin d’éviter que ces engagements ne restent lettre morte. Jimmy MUKENDI T.

La RDC réceptionne un premier lot de vaccins ERVEBO contre Ebola

Le ministre de la Santé publique, Roger Kamba, a réceptionné ce vendredi à l’aéroport international de N’djili un premier lot de 16 520 doses de vaccins ERVEBO destinés à renforcer la riposte nationale contre la maladie à virus Ebola. Cette livraison a été rendue possible grâce au financement des partenaires étrangers, selon des sources aéroportuaires. ■ Une campagne vaccinale en préparation. Selon les autorités sanitaires, il s’agit du premier lot d’une cargaison totale de 50 120 doses attendues entre le 21 et le 24 août. Ces vaccins seront déployés dans les provinces les plus touchées afin de protéger les populations exposées et soutenir les équipes médicales déjà mobilisées sur le terrain. ■ Un appui international décisif. La réception de ces doses illustre la solidarité internationale dans la lutte contre Ebola, alors que la RDC fait face à une épidémie persistante. Les partenaires étrangers ont contribué au financement et à la logistique, permettant d’accélérer la mise en place d’une vaccination ciblée dans les zones à haut risque. ■ Vers une riposte renforcée. Le ministre Roger Kamba a salué cette livraison comme une étape cruciale pour endiguer la propagation du virus Bundibugyo, actuellement actif dans plusieurs provinces. La campagne vaccinale devrait démarrer dès la réception complète des doses, avec pour objectif de réduire la mortalité et de protéger les communautés vulnérables. Jimmy MUKENDI T.